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Images de Vie

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scribouillardises

Frissons

Dans tout mon être,

Quelques bruits de lettres.  

Fleurs d’artifices
Fondent pour ne rien dire
Tout un empire.  

 Idylles, madrigaux,
S’écrient pour ne rien taire
De ces mémoires délétères.


 

Dimanche 17 septembre 2006

Ma plume raye la page, la biffe,

Annote, gnose, commente, complète,

Bref,  elle fait son élégante, son indiscrète,

Et dès qu’elle m’entend, se rebiffe.

 

 

Ainsi donc tu veux vivre de tes propres ailes ?

Bien, écris, crayonne, déploie ton zèle,

Et surtout, ne manque pas de courage,

Car tu es maintenant seule sur cette page.

 

 

Qu’entends-je ? que du silence,

Pas le plus petit crissement de papier.

T’es-tu asséchée, plus de danse ?

Je t’offre un ami : mon encrier.

 

Par marina.p - Publié dans : Poésie
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Dimanche 17 septembre 2006

montagne des Fourmis,

terre de bruyère,

Vosges emmêlées

dans un lacis

de feuillages verts.

 

Par marina.p - Publié dans : Photopoèmes
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Samedi 16 septembre 2006

Farandoles,  

Cabrioles,   

Au secours,   

S’envole   

Mon cœur.   

 

Un décroché…  

Sans atteindre   

Les cieux.   

Un raté…   

Arrête de geindre   

Loin d’eux ! 

 

Le rythme   

S’accélère, 

Morsure   

De vipère,   

J’aime.   

 

Propagation   

Du venin,   

Douce euphorie,   

Abrasion   

Des mains. 

Peur de vivre, lentement   

Effacée,   

Joie ineffable s’insinuant,   

Colorée,   

Dans ces vaisseaux   

Anémiés.
Par marina.p - Publié dans : Poésie
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Samedi 16 septembre 2006

Neuf, dix , douze,

Pulsations,

Au gré du vent

Me transportent

Et allègent

Les peines

De mon souffreteux

De cœur.

Trois et sept,

Chiffres magiques

Par excellence,

On avance,

Partir de rien,

D’une anodine naissance.

Deux, quatre,

Carré, recta,

Angles droits

Auxquels je me

Heurte

Sans cesse.

Six, huit,

Rotondités

Et infinis

Couchés

Dans les lignes

De ma main.

Un,

Un destin,

Le mien.

Cinq,

Mes doigts,

Croisés

Comme au bon

Vieux temps.

Onze,

Piliers

De bronze,

Rêvant

De l’œuvre

Au noir.

Zéro,

Ovale parfait,

Visage,

Attrait.

Par marina.p - Publié dans : Poésie
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Vivre !

Une longue aile douce et précieuse

 

Caresse avec lenteur ma joue,

 

M’emplit de suaves sensations,

 

Etend les frissons à mon cou,

 

Sèche mes larmes disgracieuses

 

Et me murmure ton nom.

 

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