
eh quoi ? mon habit troué
point ne vous inspire?
mais apprenez
que mon pont
est encore bon,
que ma poupe
est un chapeau
à poulpes
que ma proue
est assez prognathe
pour abriter des fous
de cormorans
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En vrac, ici, mon bric-à brac de dilettante...
le coton chatouille ses yeux endormis
et irrite son nez chatouillé.
ses joues se colorent de cette douce vie
qui revient par torrents à lui se connecter.
Frissons
Dans tout mon être,
Quelques bruits de lettres.
Fleurs d’artifices
Fondent
pour ne rien dire
Tout un empire.
Idylles, madrigaux,
S’écrient pour ne rien taire
De ces mémoires délétères.

Une longue aile douce et précieuse
Caresse avec lenteur ma joue,
M’emplit de suaves sensations,
Etend les frissons à mon cou,
Sèche mes larmes disgracieuses
Et me murmure ton nom.
A vos Plumes!