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Images de Vie

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scribouillardises

Frissons

Dans tout mon être,

Quelques bruits de lettres.  

Fleurs d’artifices
Fondent pour ne rien dire
Tout un empire.  

 Idylles, madrigaux,
S’écrient pour ne rien taire
De ces mémoires délétères.


 

Mardi 2 septembre 2008

Insomnie sur le bord du lit,
Ton retour est de bonne guerre
Mais je ne m'y fais guère

Battements de tambour
À la porte de mon cœur
Pour signaler ta présence

Quelques fleurs à cueillir
Dans la rosée du matin
Et à déposer dans ta main

Ou plutôt mettre la mienne
Au creux de ta paume
Et aussitôt sentir l'âme

Soupeser le grain de sable
Qui sans cesse enraye
La machine à fables

Sourire de ces noms dits
Sans murmure
Sans armure

Sentir nos âmes à nu se mettre
Sans pour autant la lune se promettre
Juste l'éternité ethérée.

- Publié dans : Poésie - Communauté : Plaisirs d'écrire
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Lundi 4 août 2008

La tête contre l'arbre est-ce avoir la tête dans les nuages?
Dans mes émois je me démène et ai le cœur en nage.
Point de fil conducteur ne me permettant de hisser la voile
Qu'un vent chaud et virulent aurait gonflé jusqu'aux étoiles.
La tête dans les étoiles pour finir le cœur dans le mur,
Est-ce avoir les pieds sur terre pour être plus sûre?

- Publié dans : Poésie - Communauté : L'âme du poète
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Lundi 7 juillet 2008

Habitons les châteaux avant que l'eau ne vienne
Disséquer les appartements sablonneux et inhabités
Habitons, comme dans un rêve, les moraines (fêtes foraines)
Sans pour autant croire cette fable destinée
À nous balloter d'un royaume à un autre.

Vivotons alors dans nos bidonvilles
Et rejoignons la réalité peu affable
Lorsque l'eau, forte, a anéanti le rêve de sable
Et renforcé la précarité aux portes de la ville.

- Publié dans : Poésie - Communauté : L'âme du poète
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Lundi 16 juin 2008

Un éclair zèbre le ciel bleuté

et illumine un bout de trottoir

où passe la Coccinelle du Soir,

la petite bête grâce à qui l'espoir,

sans fausse note, revient nimber

d'auréoles elliptiques le moi

qui était de guingois.

Lentement, elle déploie ses ailes

et rejoint pour un temps le ciel

où elle se ressource parmi les fées,

habitantes généreuses de ce logis étoilé.

Forte, elle redescend, tel un ange,

adoucir les peines étranges

de ces humains

si chagrins.

Par Marina.P. - Publié dans : Poésie - Communauté : Le jardin des Muses
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Vivre !

Une longue aile douce et précieuse

 

Caresse avec lenteur ma joue,

 

M’emplit de suaves sensations,

 

Etend les frissons à mon cou,

 

Sèche mes larmes disgracieuses

 

Et me murmure ton nom.

 

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