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  • : Un mot d'ordre :jouons avec les mots, décrivons, écrivons. Actu : Je ne suis plus co-animatrice d'Ecriture Créative depuis quelques jours...parce que j'ai mis en place mon propre atelier d'écriture! c'est la Vallée des Mots, petit endroit vert et douillet où l'on s'amuse avec les...mots!http://fr.groups.yahoo.com/group/valleedesmots/ Marina.P.10.12.2006
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Images de Vie

Vie

 

le coton chatouille ses yeux endormis

et irrite son nez chatouillé.

ses joues se colorent de cette douce vie

qui revient par torrents à lui se connecter.

Samedi 9 février 2008

L'autobiographie de Simone Veil est un témoignage courageux d'une femme qui a survécu aux camps de concentration hitlériens, qui a permis aux Françaises de bénéficier de l'avortement dans des conditions médicales tout à fait humaines, qui s'est engagée dans les chemins sinueux de l'Europe, de la Magistrature, des Ministères... Chemins peuplés d'hommes, gouvernés par des hommes.
Au fil des pages, l'on découvre une femme remplie d'une force vitale époustouflante. Certaines des  expériences qui furent les siennes, tant sur le plan personnel que professionnel, sont un édifiant document reflétant la mentalité du XXème siècle. L'on y retrouve les horreurs et les bassesses dont se sont avérés capables les êtres humains.
L'écriture, ferme et précise, nous emmène dans un voyage dont on ne ressort pas indemne.

publié dans : Lectures
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Samedi 9 février 2008
Longs regards veloutés 
S'enfonçant 
Dans mon crâne,

Pupilles appuyées 
Doucement
Sur ma bouche,

Ses pensées
Se colletant
A moi,

Mes yeux  collés 
Ingénument 
A ses mains,

Détours surmontés,
Ingambe
Est l'avancée.


publié dans : Poésie communauté : L'âme du poète
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Samedi 9 février 2008
Non seulement  il est affublé de préjugés abominables et ridicules sur les femmes, mais il semblerait que ce soit de même pour les hommes. Le Blessé est l'Homme aux A Priori... Eh bien ! Nous allons nous amuser!
Quoi de plus amusant que de contrer cet esprit obtus, confus?  Rien! Enfin, tant que nous sommes dans la forêt, bloqués parce que les autres sont partis en battue et que nous, nous avons les mauvaises places : le guet. Ca me fait penser d'ailleurs qu'on ne m'avait pas forcément prévenue que j'allais devoir rester à ma place à guetter, et que, donc, si l'on m'avait donné toutes les informations utiles, je n'aurais sans doute pas pris l'initiative de saigner un lapin!
Le Blessé me dit que jamais, vraiment jamais, je n'aurais dû avoir une arme entre les mains. J'en suis bien consciente (mais entre les pieds, allongée auprès de mon arbre, c'eût été encore pire) et j'acquiesce. Ce qui a pour but de le destabiliser, car il doit certainement s'attendre à ce que je le contre fortement dès qu'un mot s'apprête à  sortir de sa bouche (ce que doit faire sa bobonne). But atteint. Le Blessé me regarde, coi, essayant vainement de rassembler ses esprits; le problème étant qu'il n'en a que l'ombre d'un, alors en rassembler plusieurs...
Je marque donc un point. Mais le jeu m'ennuie, je dois avouer. Alors je vais le pimenter. Je me mets, sans le prévenir, à faire du théâtre. Je récite des vers aussi fameux qu'appropriés vu les circonstances: "Va, je ne te hais point". Bras invaincu mais non invincible, etc...
Je marque un second point car le Blessé me regarde comme si j'étais devenue folle. Il ne s'est sans doute jamais intéressé aux classiques du théâtre français. Tout comme je ne sais pas nettoyer cette saloperie d'arme que j'ai entre les mains. Qu'en faire d'ailleurs de cette abominable machine? La planter, la ficher en terre! Ce qui est fait pour tuer goûtera à l'âpreté de la terre, se rouillera les lèvres au contact  de l'humus avant de s'essoufler en tentant de sortir de son tombeau si largement dessiné par des mains de maître.
Evidemment, je récolte un regard de biais, noir comme le jais, froid comme l'ère polaire qui, non, non, n'a pas donné son nom à une veste très douce...
Le Blessé est un poids lourd du jugement hâtif: il me traite de folle... Tout cela parce que je ne sors pas du même cadre que lui. Pas les mêmes références, alors jugement défavorable dans un premier temps. 
Cela me rappelle quelque chose de très drôle... Un jour, lorsque j'étais à la boulangerie près de chez moi, je me suis follement amusée en appliquant des jugements rapides et désordonnés sur les clients avoisinants...
Est-ce à dire que nous partageons les mêmes travers avec le Blessé? Je le crains. En toute conscience, je dis "yep", mais moi, c'est différent, je m'en rends compte, alors que lui, ben, ce n'est pas si sûr que cela. Vous voyez, enfin, c'est un homme... 
Crotte de zut! Je n'arrive plus à sortir de cette spirale du jugement trop rapidement posé sur une catégorie, divulgué hâtivement, copié à la va-vite et collé sur le premier venu ensuite.
Allez! Dis-moi un truc, Monsieur le Blessé. Reprenons à zéro. Sitoplaît...
Je ne vais pas implorer son pardon non plus, faut pas pousser Mémé dans les orties ! Déjà que j'ai transformé tout à l'heure mes jolies et fines gambettes en montgolfières à cause de ces sales orties !
Tiens, une petite soupelette d'orties, rien de tel pour se requinquer, n'est-ce pas Monsieur le Blessé ? Comment? Vous ne connaissez pas? Ah...
Et voilà, conversation réduite à néant, à cause d'une plante verte laide et urticante. Vraiment, à quoi sert l'ortie (sauf en temps de guerre évidemment !) ?
.APOPIRAS.
publié dans : Apopiras.
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Sablier des Jours

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Vivre !

Une longue aile douce et précieuse

 

Caresse avec lenteur ma joue,

 

M’emplit de suaves sensations,

 

Etend les frissons à mon cou,

 

Sèche mes larmes disgracieuses

 

Et me murmure ton nom.

 

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