föhn, pelletier, sajou.
De loin, nous voyons le sajou s'agiter dans sa cage, tel un pelletier ébouriffant sa barbe au gré du
föhn.
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En vrac, ici, mon bric-à brac de dilettante...
le coton chatouille ses yeux endormis
et irrite son nez chatouillé.
ses joues se colorent de cette douce vie
qui revient par torrents à lui se connecter.
föhn, pelletier, sajou.
De loin, nous voyons le sajou s'agiter dans sa cage, tel un pelletier ébouriffant sa barbe au gré du
föhn.
Robe délicatement rubis,
Je me love du mieux que je puis,
Puis, oui, je m'enfuis, je remonte
Le long de ce tube sans honte.
Je m'éclate en mille saveurs,
Mille parfums m'honorent,
Mes robes toujours
Sont légères.
Du fond de mon nid je te vois,
Tu me fuis, mais tu ne peux pas
Vivre sans moi, ou tu dépéris
Et rira bien qui déjà rit...
L'on me garde pour mieux me savourer
Mais à la patience nul n'est tenu d'aller,
L'intrépide saura me boire jusqu'à la lie
Sans répit !
Sorti de mon tube en verre,
Du plus loin de ma vie je t'espère,
Toi, maître taste-vin,
Maître du chai divin.
Souple, leste, gracile,
Je me laisse, agile,
Descendre en toi,
Dégustation sur les toits.
La plume glisse de la main,
Le papier vélin fait son félin,
S'étire, se racripote dans un coin
Et je ne sais plus rien.
De moi à toi les lignes
S'étalent, longilignes,
Et pourtant rien ne dessine
Encore cette âme sanguine.
Esquisse d'un écrit
Lové dans un écrin,
Livré par ta main.
Qui sera là demain?
Une longue aile douce et précieuse
Caresse avec lenteur ma joue,
M’emplit de suaves sensations,
Etend les frissons à mon cou,
Sèche mes larmes disgracieuses
Et me murmure ton nom.
A vos Plumes!