Le violon attire à nouveau l'attention. Rien ne va plus, à l'Est. On attend impatiemment l'entrée dans l'Ouest. Fébrilité. Danses tziganes. Enterrez-moi vivant, debout, comme le coeur vous en dit, mais pas sans ma musique.
Violonnade douce comme une cotonnade. Roucouler des chansons slaves pour retenir le temps qui passe, même à l'Est. Le sablier n'est pourtant pas le même. Il fuit, ce sable, entre les doigts, le long de l'archet; mais lentement. Il laisse derrière lui une épopée que personne ne veut plus entendre, tellement ils sont entièrement tendus vers l'espoir et l'avenir.
Un violon crie dans la nuit slave. Une voix s'éteint. Le rideau tombe. A l'Est, que du nouveau.
A vos Plumes!