Une ombre passe, furtive,
Vive, et chatouille prestement
Les amants.
Ses déplacements vont en
S’amenuisant,
Délaissée par le soleil.
Elle se pose néanmoins
Un instant,
Au creux du vallon.
Puis sentant la fin de la journée
Arriver,
Elle s’active.
Tant de choses à ombrager,
Des milliers de sujets à contenter,
Ses passages se feront éclairs,
Illuminant des parois de verre
Comme les poussières
De terre.
A vos Plumes!