En vrac, ici, mon bric-à brac de dilettante...
le coton chatouille ses yeux endormis
et irrite son nez chatouillé.
ses joues se colorent de cette douce vie
qui revient par torrents à lui se connecter.
Et pourtant, l'envie en moi rejaillit,
Sourdant de nulle part,
Hâtant par là même mon départ,
Précipitant le peu de vie
Qui, en mes veines, coule.
Sombre tableau déchiré
Par le désir de continuer
Et l'impossibilité de tenir face à cette houle
Menaçante, criante, battante.
J'abdique, bras en croix,
Cœur en berne et âme pleurante,
La terre, bienveillante, m'accueillera.
Aucun commentaire pour cet article
Une longue aile douce et précieuse
Caresse avec lenteur ma joue,
M’emplit de suaves sensations,
Etend les frissons à mon cou,
Sèche mes larmes disgracieuses
Et me murmure ton nom.
A vos Plumes!