En vrac, ici, mon bric-à brac de dilettante...
le coton chatouille ses yeux endormis
et irrite son nez chatouillé.
ses joues se colorent de cette douce vie
qui revient par torrents à lui se connecter.
Lui, qui ne trouvait plus grand chose, trouva toutefois l'idée superbe
De toutes ses douleurs lombaires se plaindre,
Après tous ses actes manqués geindre.
Le personnel de maison, pourtant révérencieux,
Se fit une joie de se moquer
De son vieux maître aliéné.
Le bruit courut alors dans toute la maison:
Monsieur était tombé dans les filets
De la maladie des Dadais.
Alité depuis quelques jours pour soigner
Son corps endolori, aidé par la bonne servante
Jeanne, qui lui fit boire des tisanes d'hallucinantes plantes,
Il se mit à rêver, à délirer, à se croire en pays de Cocagne,
Il se voyait déambuler dans des vallées plus vertes que le ciel
Et voler dans des cieux brillant de mille soleils.
Hélas, la chute fut rude lorsque, en manque,
Le vieux maître de maison s'agrippa de plus belle
À toutes ces douces mais éphémères merveilles.
Depuis lors, armé d'un déambulateur,
Il avance pas à pas
Dans le couloir menant au trépas.
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Une longue aile douce et précieuse
Caresse avec lenteur ma joue,
M’emplit de suaves sensations,
Etend les frissons à mon cou,
Sèche mes larmes disgracieuses
Et me murmure ton nom.
A vos Plumes!