En vrac, ici, mon bric-à brac de dilettante...
le coton chatouille ses yeux endormis
et irrite son nez chatouillé.
ses joues se colorent de cette douce vie
qui revient par torrents à lui se connecter.
Un onguent autour du coeur,
Il arrive tel un seigneur
Des temps jadis,
Lisse,
Glisse
Sa gauche main
Dans ses cheveux si fins
Et entoure ma pupille de son regard.
Hagard, mon coeur prend peur,
Se révolte, se cabre,
Mais en vain.
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Une longue aile douce et précieuse
Caresse avec lenteur ma joue,
M’emplit de suaves sensations,
Etend les frissons à mon cou,
Sèche mes larmes disgracieuses
Et me murmure ton nom.
A vos Plumes!