En vrac, ici, mon bric-à brac de dilettante...
le coton chatouille ses yeux endormis
et irrite son nez chatouillé.
ses joues se colorent de cette douce vie
qui revient par torrents à lui se connecter.
Chaleur irradiant tout mon corps,
Le soleil me fait vermeille
Et pourtant m'émerveille.
Ma peau laiteuse se plaît
À se foncer d'un demi-ton crème
Après des mois de soleil-gemme
Pour ensuite revenir à ce coloris
Si docilement blanc
Ou évanescent.
Foi de peau claire
Mangée par ces rayons patibulaires,
La reine du hâle n'est pas ici !
Au soleil de printemps, oui. Mais le soleil a dû se dire "point trop n'en faut" et se cache bien haut pour le moment, hélas....
Une longue aile douce et précieuse
Caresse avec lenteur ma joue,
M’emplit de suaves sensations,
Etend les frissons à mon cou,
Sèche mes larmes disgracieuses
Et me murmure ton nom.
A vos Plumes!