En vrac, ici, mon bric-à brac de dilettante...
le coton chatouille ses yeux endormis
et irrite son nez chatouillé.
ses joues se colorent de cette douce vie
qui revient par torrents à lui se connecter.
Le vent souffle sur les gradins,
La clameur enfle et se répand,
Le spectacle ne prend plus fin,
Partout, tout autour, des gens.
Une transe qui entraîne les cœurs
Des gens du pays, qui déchire
Les veines des derniers arrivés,
Encore mal acceptés.
Une fête pour célébrer la joie,
D’être, d’être ensemble, de vivre,
Et pourtant… Des cris tout autour,
Partout, des gens qui se font vautour,
Un spectacle qui tourne court, ivres,
Ses spectateurs ne s’en remettent pas.
Aucun commentaire pour cet article
Une longue aile douce et précieuse
Caresse avec lenteur ma joue,
M’emplit de suaves sensations,
Etend les frissons à mon cou,
Sèche mes larmes disgracieuses
Et me murmure ton nom.
A vos Plumes!