En vrac, ici, mon bric-à brac de dilettante...
le coton chatouille ses yeux endormis
et irrite son nez chatouillé.
ses joues se colorent de cette douce vie
qui revient par torrents à lui se connecter.
La sombre chimère
A face de vieille mégère
S’insinue dans la mémoire
Des arbres et veut voir
Toute branche frémir
Ou blêmir.
En furie lorsqu’elle se poste
Devant un miroir, elle rouspète,
Tempête et vente si bien
Que le climat est au déclin.
En nuage absorbant toute lumière
Elle se mue et diffère
Tout rayon de soleil
Jusqu’à la veille.Une longue aile douce et précieuse
Caresse avec lenteur ma joue,
M’emplit de suaves sensations,
Etend les frissons à mon cou,
Sèche mes larmes disgracieuses
Et me murmure ton nom.
A vos Plumes!