En vrac, ici, mon bric-à brac de dilettante...
le coton chatouille ses yeux endormis
et irrite son nez chatouillé.
ses joues se colorent de cette douce vie
qui revient par torrents à lui se connecter.
In extremis ta main glisse sur la mienne
Et mon cœur se déshabille de ses peurs,
In extenso voilà ce que je songe
Mais toujours l’inlandsis devant nos cœurs…
In situ mille lieues entre ces mains,
Subitement je suis prise d’une peur :
In vitro quoi qu’il advienne
Il faut que tu sois à l’heure
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Une longue aile douce et précieuse
Caresse avec lenteur ma joue,
M’emplit de suaves sensations,
Etend les frissons à mon cou,
Sèche mes larmes disgracieuses
Et me murmure ton nom.
A vos Plumes!