En vrac, ici, mon bric-à brac de dilettante...
le coton chatouille ses yeux endormis
et irrite son nez chatouillé.
ses joues se colorent de cette douce vie
qui revient par torrents à lui se connecter.
Insomnie sur le bord du lit,
Ton retour est de bonne guerre
Mais je ne m'y fais guère
Battements de tambour
À la porte de mon cœur
Pour signaler ta présence
Quelques fleurs à cueillir
Dans la rosée du matin
Et à déposer dans ta main
Ou plutôt mettre la mienne
Au creux de ta paume
Et aussitôt sentir l'âme
Soupeser le grain de sable
Qui sans cesse enraye
La machine à fables
Sourire de ces noms dits
Sans murmure
Sans armure
Sentir nos âmes à nu se mettre
Sans pour autant la lune se promettre
Juste l'éternité ethérée.
Une longue aile douce et précieuse
Caresse avec lenteur ma joue,
M’emplit de suaves sensations,
Etend les frissons à mon cou,
Sèche mes larmes disgracieuses
Et me murmure ton nom.
A vos Plumes!