En vrac, ici, mon bric-à brac de dilettante...
le coton chatouille ses yeux endormis
et irrite son nez chatouillé.
ses joues se colorent de cette douce vie
qui revient par torrents à lui se connecter.
Des points rouges sur un tapis vert d'eau
Au loin dissimulent ta frêle silhouette
De longues branches de bouleau faite
Et surmontée de fleurs de sureau.
Les coquelicots se mêlent aux nénuphars
Ombrageant les abysses lacustres
Racines de l'un s'accoudant à celle de l'autre
Jeux de mains sous eau, le coquelicot pique un fard.
Une longue aile douce et précieuse
Caresse avec lenteur ma joue,
M’emplit de suaves sensations,
Etend les frissons à mon cou,
Sèche mes larmes disgracieuses
Et me murmure ton nom.
A vos Plumes!