En vrac, ici, mon bric-à brac de dilettante...
le coton chatouille ses yeux endormis
et irrite son nez chatouillé.
ses joues se colorent de cette douce vie
qui revient par torrents à lui se connecter.
Rose, déploie tes pétales,
Profite du joli rayon matinal,
Absorbe la lumière,
Et éblouis nos prières.
Nos espoirs sont vains,
Mais notre conscience l’ignore,
Continue donc, rose, la distribution de l’or,
Tant que vivent tes demains.
Quant aux nôtres, il sont condamnés,
Mais nous ferons semblant,
Nous cultiverons nos rosiers
Afin de voir, toujours, le pétale blanc
Sur lequel il sera aisé de tout recommencer.
| Juillet 2008 | ||||||||||
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Une longue aile douce et précieuse
Caresse avec lenteur ma joue,
M’emplit de suaves sensations,
Etend les frissons à mon cou,
Sèche mes larmes disgracieuses
Et me murmure ton nom.
A vos Plumes!