En vrac, ici, mon bric-à brac de dilettante...
le coton chatouille ses yeux endormis
et irrite son nez chatouillé.
ses joues se colorent de cette douce vie
qui revient par torrents à lui se connecter.
Un léger rayon fort lumineux
Ventile et illumine
Ces journées estivales
De relâche.
L’astre jaunissant
Le ciel
N’a de cesse
De teinter
Aussi les fenêtres.
Un joli arc-en-ciel
Se met alors en place,
Réfléchissant
A son tour
Les blés,
Distraitement dessinés
Sur le mur laqué.
Des monts et vallées
Etoilés
Serpentent
Au creux des verres,
Unissant alors
Le sable
A l’eau.
Au loin, remuent les vagues,
Chatouillant,
Doucement,
Les coquillages,
Prêts à s’enfuir
Sous d’autres cieux.
Une longue aile douce et précieuse
Caresse avec lenteur ma joue,
M’emplit de suaves sensations,
Etend les frissons à mon cou,
Sèche mes larmes disgracieuses
Et me murmure ton nom.
A vos Plumes!