En vrac, ici, mon bric-à brac de dilettante...
le coton chatouille ses yeux endormis
et irrite son nez chatouillé.
ses joues se colorent de cette douce vie
qui revient par torrents à lui se connecter.
le dos courbé,
les mains liées
en une prière
qui ne se laisse pas faire.
Les yeux baissés,
le coeur soulevé
par un dépit
qui sans cesse grandit.
un corps tout entier
vers la lumière
essaie de se tourner
et ne voit que misère,
poussière et tonnerre.
un fol espoir,
te revoir,
surgit de nulle part
et s'enfuit prestement,
me laissant à terre.
vie sans eau de là
à ici, un grand pas
que ne je puis,
que je fuis,
que je nie.
Une longue aile douce et précieuse
Caresse avec lenteur ma joue,
M’emplit de suaves sensations,
Etend les frissons à mon cou,
Sèche mes larmes disgracieuses
Et me murmure ton nom.
A vos Plumes!