En vrac, ici, mon bric-à brac de dilettante...
le coton chatouille ses yeux endormis
et irrite son nez chatouillé.
ses joues se colorent de cette douce vie
qui revient par torrents à lui se connecter.
Un éclair zèbre le ciel bleuté
et illumine un bout de trottoir
où passe la Coccinelle du Soir,
la petite bête grâce à qui l'espoir,
sans fausse note, revient nimber
d'auréoles elliptiques le moi
qui était de guingois.
Lentement, elle déploie ses ailes
et rejoint pour un temps le ciel
où elle se ressource parmi les fées,
habitantes généreuses de ce logis étoilé.
Forte, elle redescend, tel un ange,
adoucir les peines étranges
de ces humains
si chagrins.
Une longue aile douce et précieuse
Caresse avec lenteur ma joue,
M’emplit de suaves sensations,
Etend les frissons à mon cou,
Sèche mes larmes disgracieuses
Et me murmure ton nom.
A vos Plumes!