En vrac, ici, mon bric-à brac de dilettante...
le coton chatouille ses yeux endormis
et irrite son nez chatouillé.
ses joues se colorent de cette douce vie
qui revient par torrents à lui se connecter.
Je viens de m'inventer un nouveau jeu d'écriture auquel je vais essayer de m adonner tous les jours: écrire, rapidement (en cinq minutes), un petit billet, en imposant trois mots, choisis au hasard dans le premier dictionnaire qui me tombe sous la main. Aujourd'hui, jour de chance, c'est donc : Inexcusable. Déme. Potentille.
Vous pouvez utiliser le commentaire si vous souhaitez aussi jouer...
Par-delà les flots, nous savourons un paysage verdoyant, riche, beau. Nous nous approchons de la Grèce, non pas antique, parce que cette époque est malheureusement révolue.
Notre passé ne nous a pas rattrapés, c’est inexcusable mais c’est l’effet de mode qui veut cela : les vieux monuments et les vieilles coutumes ou idées ne sont au goût du jour que quelques temps.
Le guide nous informe que nous serons, à l’image du pays antique, divisés en dèmes. Une femme plutôt intéressée par sa plastique que par son cerveau demande si cela signifie qu’elle pourra mettre son diadème, qu’il y aura bal, etc…
Eclat de rire général. Au moins, elle détend l’atmosphère !
Je la vois déjà, coiffée comme une potentille, dérouler les tourbillons flottants et mousseux de sa robe dans le grand escalier… Une chute, pas de reins, inattendue parfait l’image.
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Une longue aile douce et précieuse
Caresse avec lenteur ma joue,
M’emplit de suaves sensations,
Etend les frissons à mon cou,
Sèche mes larmes disgracieuses
Et me murmure ton nom.
A vos Plumes!