En vrac, ici, mon bric-à brac de dilettante...
le coton chatouille ses yeux endormis
et irrite son nez chatouillé.
ses joues se colorent de cette douce vie
qui revient par torrents à lui se connecter.
Falot, rétrocéder, jasmin.
A la lueur de son falot, il voyait de grandes ombres se dessiner sur le mur de la pièce. Il imaginait tout un tas de choses, de faits, de gestes, de gens derrière ces ombres. Il peuplait son univers carcéral à l'aide de son intarrissable imagination.
Il savait pourtant qu'un jour il lui faudrait rétrocéder cette grande lampe, que les marchés conclus, dans ce milieu où la loi du plus fort et du plus faible est omniprésente, ne le sont jamais pour l'éternité.
Il voudrait pouvoir aussi imaginer des senteurs. Le jasmin. Il est sûr que cela sent bon, un peu entêtant peut-être... Il ne saura jamais.
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Une longue aile douce et précieuse
Caresse avec lenteur ma joue,
M’emplit de suaves sensations,
Etend les frissons à mon cou,
Sèche mes larmes disgracieuses
Et me murmure ton nom.
A vos Plumes!