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  • : Un mot d'ordre :jouons avec les mots, décrivons, écrivons. Actu : Je ne suis plus co-animatrice d'Ecriture Créative depuis quelques jours...parce que j'ai mis en place mon propre atelier d'écriture! c'est la Vallée des Mots, petit endroit vert et douillet où l'on s'amuse avec les...mots!http://fr.groups.yahoo.com/group/valleedesmots/ Marina.P.10.12.2006
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Images de Vie

Vie

 

le coton chatouille ses yeux endormis

et irrite son nez chatouillé.

ses joues se colorent de cette douce vie

qui revient par torrents à lui se connecter.

  • Atlas. (18/05/2008 publié dans : Poésie )
    Terrasse chauffée par le soleil, Jour de miel, On se dort la pilule, Canicule, On boit quelques verres Atmosphère Délicate autour de nous.
  • Quelques mots... (17/05/2008 publié dans : Poésie )
    Quelques mots qui reviennent tout le temps, Dans chaque conversation, S'organisant certes différemment Autour de ton prénom, Mais toujours présents, Comme pour réaffirmer ta présence Au beau milieu de ta cruelle absence. Une ponctuation réduite au minimum Dans un dialogue mué en...
  • Et le citron confit ? (16/05/2008 publié dans : Poésie )
    Ail et coriandre m'accompagnent Dans cette balade sans pagne Au milieu du tagine , Imagine ! Le poivre me réhausse Les ailes parmi ces courgettes Et pommes de terre en sauce Huilée à l'argan des minettes.
  • Cultivons la dune. (15/05/2008 publié dans : Poésie )
    La terre  A la langue pendante Et sur la mer S'étale en dominante. Dunes de sable Qu'une eau douce irrigue, Voilà les cultures Qui enfin se mêlent, Sous le soleil, Aux odeurs de figues Des destins durs De Bab'...
  • Baignade interdite. (14/05/2008 publié dans : Poésie )
    eh quoi ? mon habit troué point ne vous inspire? mais apprenez que mon pont est encore bon, que ma poupe est un chapeau à poulpes que ma proue est assez prognathe pour abriter des fous de cormorans
  • Essaouira (13/05/2008 publié dans : Poésie )
    Le soleil revêt sa robe de pourpre et entame sa longue mélopée au-dessus de la ville blanche blessée par les vents cinglant jusqu'à la poupe des bateaux brouillant l'eau et les pistes dans les champs de dunes la ville précédant.
  • De nouvelles photographies. (12/05/2008 publié dans : marina.toli )
    De retour du Maroc, j'insère petit à petit quelques photographies un peu partout dans le blog...
  • Fine ghadi bina khouya ? (12/05/2008 publié dans : Poésie )
    Où m'emmènes-tu mon frère ? les cahots de la route compliquent cette ocre terre aux âcres odeurs de misère sèment le doute quant à l'oasis y arriver in extremis Où m'emmènes-tu mon frère ?
  • Doigts croisés. (11/05/2008 publié dans : Contre la Montre )
    prière, mur, écarquiller. ton regard tu laisses entrer par là à travers les murs tu ne vois un ange tu n'es pas. tes yeux tu écarquilles à défaut des doigts que tu entortilles dans une prière sans en avoir l'air à genoux par terre ton esprit tu allèges d'une aura...
  • In. (10/05/2008 publié dans : Poésie )
    In extremis ta main glisse sur la mienne Et mon cœur se déshabille de ses peurs, In extenso voilà ce que je songe Mais toujours l’inlandsis devant nos cœurs… In situ mille lieues entre ces mains, Subitement je suis prise d’une peur : ...
  • Ascension du métro. (09/05/2008 publié dans : Queneau et cent mille milliards de poèmes )
    légende: ---- Queneau   ----Moi. Il se penche il voudrait attraper sa valise dans laquelle il rangeait ses harmonicas pour la mettre à sécher aux cornes des taureaux il aurait fallu un courage qu'il n'avait pas une toge il portait qui n'était pas de mise en ce jour...
  • In petto. (08/05/2008 publié dans : Poésie )
    Une argutie d’une forte aridité face à une idée peu lampante Vous pose la catéchumène devant la cage, s’agenouillant En perruche forte et douée en psittacisme, Sise sur le parvis de sa dame sainte Le poil hircin hirsute Relaxe ordonnée ...
  • Langage codé. (07/05/2008 publié dans : Poésie )
    ton langage codé je n'entends et de traduire j'entreprends mal m'en a pris j'ai le tournis avec ces mots saisissants, de sens changeant, fourbes et acérés tels des propos lettrés dans ton dictionnaire je me perds comme dans un labyrinthe des...
  • Apprenti-Sorcier. (06/05/2008 publié dans : Poésie )
    La sombre chimère A face de vieille mégère S’insinue dans la mémoire Des arbres et veut voir Toute branche frémir Ou blêmir.   En furie lorsqu’elle se poste Devant un miroir, elle rouspète, Tempête...
  • Du jeune avantageux... (05/05/2008 publié dans : Queneau et cent mille milliards de poèmes )
    petite légende: ----, c'est Queneau   et  ----, c'est moi Du jeune avantageux la nymphe était éprise alors que vue sa mise que convoitait c'est sûr une horde d'escrocs elle passait près de l'eau il se penche et alors à sa grande surprise la voit  avec sa...
  • La perlière. (04/05/2008 publié dans : Poésie )
    Une perlière jetant du perlimpinpin Dans les palétuviers semble désorganisée Mais moins que l’humain qui l’a laissée Divaguer et arriver dans ce coin.   Elle a des odeurs d’huître mal famée A force d’errer de mer en mer, ...
  • Vacances. (04/05/2008 publié dans : marina.toli )
    Blog en pilotage automatique pendant que je fais une petite virée du côté du Maroc ! A très vite ! Marina.
  • Quel temps ? (03/05/2008 publié dans : Poésie )
    Sur le calendrier quelques jours annotés Puis un grand vide, des pages arrachées, Des semaines qui passent à une allure folle Sans que quiconque ne s'affole. Un coup de vent fait voler dans la pièce Les pages du calendrier annoté, fugace Est l'envolée des jours, mais lentement...
  • Le platane. (02/05/2008 publié dans : Poésie )
    Une coupe de champagne détend les souvenirs, Tricote les rappels et coud les photographies. Réunion de famille au pied d'un platane L'œil de la caméra plane Sur tout ce petit monde Dont la vie émonde Les cœurs Afin d'en faire des Jean-Sans-Peur.
  • Queneau. (01/05/2008 publié dans : Queneau et cent mille milliards de poèmes )
    Lorsqu'un jour exalté l'aède prosaïse pour défaire aux profanes aussi bien qu'aux idiots il se penche et alors à sa grande surprise il ne trouve ausi sec qu'un sac de vieux fayots Et pourtant c'était lui le frère de la feintise les gauchos dans la plaine agitaient leurs drapeaux un...
  • Dentelle. (30/04/2008 publié dans : Poésie )
    Prenant grand soin de ne pas froisser sa robe, Elle avança à coup de petites enjambées Dignes d'un rat d'opéra tout emberlificoté Dans d'aériennes… Bigre ! Elle est tombée Dans un roncier et ne peut s'en dépêtrer Sans déchirer ces dentelles-toiles d'araignées. A coup sûr c'est une...
  • Amen du Taboulé. (29/04/2008 publié dans : Poésie )
    Deux ou trois grains de semoule Mon appétit tourneboulent Alors que mon estomac Veut mettre au pas Tout ce monde. Un filet d'huile d'olive extra vierge Transforme en cierge Tout ce qu'elle Cisèle. Une lamelle de poivron J'avale tout rond,...
  • D'actualité. (28/04/2008 publié dans : marina.toli )
    Mon cerveau droit s'occupe de la poésie sur ce blog... Tandis que mon cerveau gauche remanie certaines nouvelles en vue d'un recueil à éditer... Dès que la gauche aura fini son travail de recueillement, La droite pourra à nouveau diversifier ici même... Marina.
  • Déjeûner champêtre. (28/04/2008 publié dans : Poésie )
    Pétillent au fond du verre Un liquide champagne Et dans l'oeil de verre Un lueur de cocagne. Frétille dans l'eau Un poisson rouge Et dans le ruisseau Une écrevisse bouge. Déjeûner champêtre Où les lignes de coeur Doucement s'empêtrent...
  • Une rose rouge (27/04/2008 publié dans : Poésie )
    Une rose rouge à la main elle trie ses souvenirs, range ses désespoirs, attise ses espérances et des larmes humectent ses lèvres pleines d'ire. Dépose la rose, fin de l'osmose. Mais ! Mais... Point n'aime le morose, alors la rose finalement dans un bouquet...
  • Accoudée au balcon (26/04/2008 publié dans : Poésie )
    Accoudée au balcon, Je regarde le soir tomber Et murmure ton nom Sans espoir, pourtant, de te voir nommer.   Baignée dans les paillettes du soir, Je m’entoure d’un fol espoir : Toujours te revoir. ...
  • Veste de marin. (25/04/2008 publié dans : Poésie )
    Mets ta veste, oui, celle de marin. Qu'attends-tu? Que je te prenne la main? Allons, avance, la vie tu ne peux feindre, Tu n'es plus un enfant, arrête de craindre, Tes maux ne sont pas si réels, Tire-toi de ce marasme à tire d'aile Et envoie voler aux cieux tes appréhensions Qui,...
  • Le bal. (24/04/2008 publié dans : Poésie )
    Tourbillonne la robe dans un Mouvement de ses reins. Claironne le musicien Tel le fantassin À l'ouvrage Mettant du cœur, De la bonne humeur. De l'or dans son sillage. Dansent les queues-de-pie, Infatigables bavardes de nuit, Noires comme le ciel un soir de pluie, Blêmes au...
  • Onctueuse... (23/04/2008 publié dans : Poésie )
    Onctueuse crème pâteuse Ou pâte crémeuse... A étaler nonchalante Sur une tranche brûlante De pain aux céréales. Le crime est perpétré, L'aliment avalé Ne peut plus crier, Le fromage est dégusté. Mais un petit verre rubis Me donne le tournis Alors, vite, un autre bout...
  • Quelques vieux vers gisent... (22/04/2008 publié dans : Poésie )
    Quelques vieux vers gisent Au fond de ce cahier Et, si tu veux que je te dise, Demandent à être incinérés. Une allumette brille d'un seul feu, Cyclope à la tête brûlante, Embrase pourtant les miteux Vers d'allure branlante. Préparons la chavande...
  • Ne point éloigner la connaissance... (21/04/2008 publié dans : Poésie )
    Ne point éloigner la connaissance, Attirer le rire à soi, tirer le fil de soie De la conscience, Interroger les méandres Avec soin et délicatesse.
  • Vous avez dit football ? (20/04/2008 publié dans : Poésie )
    Le vent souffle sur les gradins, La clameur enfle et se répand, Le spectacle ne prend plus fin, Partout, tout autour, des gens.   Une transe qui entraîne les cœurs Des gens du pays, qui déchire Les veines des derniers...
  • Venise (19/04/2008 publié dans : marina.toli )
    Venise, belle en lagunes sise, Se mire, se déguise, En douane de mer, Aux longs soupirs amers. Merci à K.&L.K d'avoir pris des photos !!
  • Feuille blanche. (17/04/2008 publié dans : Poésie )
    Horreur !  Face à la feuille blanche, L'esprit se démet une hanche En voulant danser un tango Pour mieux l'apprivoiser, le sal'o ! Apprivoise Dans de grivoises Transes Le sens Du papier Et n'émets Qu'à demi-mot. Enfer ! Comment maintenant Ecrire sans...
  • Comptine. (16/04/2008 publié dans : Poésie )
    Petit coquin de sourire Qui, de ma bouche, s'étire Dès que je te vois. Le sourire vole Tel un papillon Que tu libères de son cocon. La joie de te voir N'est que prémice De jouer à "Ho ! Hisse !" Tes joues à croquer Sont rebondies,...
  • Les frimas. (15/04/2008 publié dans : Poésie )
    un petit peu de Miss Météo.................. Voici venir les derniers frimas, Frime-moi cette frimousse Grime-moi an enormous Soleil aux mille éclats. Au nom des décibels Envoie-moi au ciel Le meilleur des climats Et dessine-moi un toit, Un toit bleu comme...
  • Au soleil. (14/04/2008 publié dans : Poésie )
    Chaleur irradiant tout mon corps, Le soleil me fait vermeille Et pourtant m'émerveille. Ma peau laiteuse se plaît À se foncer d'un demi-ton crèmeAprès des mois de soleil-gemme Pour ensuite revenir à ce coloris Si docilement blanc Ou évanescent. ...
  • Jazzy ! (13/04/2008 publié dans : Poésie )
    Tu jazzes ta vie tandis que je spleene la mienne à l'envi, il faut que ça tienne ! Une muse me trompette les mots que tu lis et m'apprend que, follette, elle irait bien voir ailleurs si j'y suis ! Du tout, du tout ! Saxophone-moi quelques idées, un peu de ta...
  • Le cheval Parthénon s'énerve sur sa frise... (13/04/2008 publié dans : Queneau et cent mille milliards de poèmes )
    Comme d'autres vont à la messe, moi, j'irai à Queneau. Le cheval Parthénon s'énerve sur sa frise tel un cabot d'aucuns par-dessus tout prisent les escargots à la cerise le cornédbîf en boîte empeste la remise à Jeannot et fermentent de même et les cuirs et les peaux en cas de crise ...
  • Coquelicot. (12/04/2008 publié dans : Nouvellettes )
    Des mois qu'elle ne l'avait pas vue ! Elle se demandait même si elle allait encore la reconnaître... Disons que la Nature fait bien les choses en général et que l'on doit toujours être en mesure de reconnaître à peu près sa mère. Même après tout ce qu'elle vous a fait. Surtout après...

Sablier des Jours

Mai 2008
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Vivre !

Une longue aile douce et précieuse

 

Caresse avec lenteur ma joue,

 

M’emplit de suaves sensations,

 

Etend les frissons à mon cou,

 

Sèche mes larmes disgracieuses

 

Et me murmure ton nom.

 

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