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  • : Un mot d'ordre :jouons avec les mots, décrivons, écrivons. Actu : Je ne suis plus co-animatrice d'Ecriture Créative depuis quelques jours...parce que j'ai mis en place mon propre atelier d'écriture! c'est la Vallée des Mots, petit endroit vert et douillet où l'on s'amuse avec les...mots!http://fr.groups.yahoo.com/group/valleedesmots/ Marina.P.10.12.2006
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Images de Vie

Vie

 

le coton chatouille ses yeux endormis

et irrite son nez chatouillé.

ses joues se colorent de cette douce vie

qui revient par torrents à lui se connecter.

Vendredi 9 mai 2008
légende: ---- Queneau   ----Moi.

Il se penche il voudrait attraper sa valise
dans laquelle il rangeait ses harmonicas
pour la mettre à sécher aux cornes des taureaux
il aurait fallu un courage qu'il n'avait pas
une toge il portait qui n'était pas de mise
en ce jour d'ascension ratée d'un pas
il n'avait droit qu'à une et le jour des Rameaux

Quand on prend des photos de cette tour de Pise
l'on rêve la tête sur l'épaule
du client londonien où s'ébattent les beaux
jours sans pluie sous le saule
un frère même bas est la part indécise
qui en nous se précise
lorsqu'on voyait au loin flamber les arbrisseaux

On sèche le poisson dorade molve ou lotte
bref la criée l'on fait
on gifle le marmot qui plonge sa menotte
et la curée point ce n'est
l'autocar écrabouille un peu d'esprit latin

Frère je te comprends si parfois tu débloques
mais point de berceuse ne chanterai
grignoter des bretzels distrait bien des colloques
et au pays de la bière t'emmènerai
mais on n'aurait pas vu le métropolitain
par Marina.P. publié dans : Queneau et cent mille milliards de poèmes communauté : L'écriture dans tous ses états
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Lundi 5 mai 2008
petite légende: ----, c'est Queneau   et  ----, c'est moi


Du jeune avantageux la nymphe était éprise
alors que vue sa mise
que convoitait c'est sûr une horde d'escrocs
elle passait près de l'eau
il se penche et alors à sa grande surprise
la voit  avec sa hanche démise
on espère toujours être de vrais normaux

On vous fait devenir une orde marchandise
sur vous l'on mise
quand se carbonisait la fureur des châteaux
et les têtes on coupait à coups de couteaux
d'une étrusque inscription la pierre était incise
c'est merveille d'observer la frise
à tous n'est pas donné d'aimer les chocs verbaux

Le poète inspiré n'est point un polyglotte
mais sa langue point n'encrotte
gratter le parchemin deviendra sa marotte
et celle de ses lectrices falotes
lorsque Socrate mort passait pour un lutin

Ne fallait pas si loin agiter ses breloques
comme a toujours dit Sophoc'
on transporte et le marbre et débris et défroques
fin de la représentation ad hoc
mais rien ne vaut grillé le morceau de boudin.
par Marina.P. publié dans : Queneau et cent mille milliards de poèmes communauté : L'écriture dans tous ses états
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Jeudi 1 mai 2008
Lorsqu'un jour exalté l'aède prosaïse
pour défaire aux profanes aussi bien qu'aux idiots
il se penche et alors à sa grande surprise
il ne trouve ausi sec qu'un sac de vieux fayots

Et pourtant c'était lui le frère de la feintise
les gauchos dans la plaine agitaient leurs drapeaux
un audacieux baron empoche toute accise
quand les grêlons fin mars mitraillent les bateaux

Du pôle à Rosario fait une belle trotte
Comme à Chandernagor le manant sent la crotte
le colonel s'éponge un blason dans la main

Frère je te comprends si parfois tu débloques
on s'excuse il n'y a ni baleines ni phoques
le mammifère est roi nous sommes son cousin.


aujourd'hui, uniquement Queneau, car fête du travail et ascension...et surtout, grand soleil, alors l'ordi reste à l'intérieur et les gens dehors !!!!

publié dans : Queneau et cent mille milliards de poèmes communauté : L'écriture dans tous ses états
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Dimanche 13 avril 2008
Comme d'autres vont à la messe, moi, j'irai à Queneau.

Le cheval Parthénon s'énerve sur sa frise tel un cabot
d'aucuns par-dessus tout prisent les escargots à la cerise
le cornédbîf en boîte empeste la remise à Jeannot
et fermentent de même et les cuirs et les peaux en cas de crise

Quand on prend des photos de cette tour de Pise à l'eau 
le vulgaire s'entête à vouloir des vers beaux qui reluisent
le gourmet en salade avale la cytise aux jaunes grelots
la mite a grignoté tissus os et rideaux faites vos mises

Le loup est amateur de coq et de cocotte au vin
on gifle le marmot qui plonge sa menotte dans le bain
même s'il prend son sel au celte c'est son bien qu'on lui ôte

Les rapports transalpins sont-ils biunivoques? ou bien?
les banquiers d'Avignon changent-ils les baïoques? afin...
l'écu de vair ou d'or ne dure qu'un matin. c'est baroque.

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Sablier des Jours

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Vivre !

Une longue aile douce et précieuse

 

Caresse avec lenteur ma joue,

 

M’emplit de suaves sensations,

 

Etend les frissons à mon cou,

 

Sèche mes larmes disgracieuses

 

Et me murmure ton nom.

 

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